Jeux d'Histoire du Ponant - club de jeux d'Histoire à Brest

lundi 17 novembre 2014

Festival des jeux du monde 2014 à Brest

 


Comme les années précédentes, nous serons présents au festival des jeux du monde à Brest.

Ce sera pour nous l'occasion de présenter notre loisir. Nous proposerons d'ailleurs des tables d'initiation au jeu d'Histoire avec figurines.

Le salon sera ouvert au public le samedi 22 et le dimanche 23 novembre de 10h00 à 18h00,
au Cercle de la Marine rue Yves Collet.

samedi 15 novembre 2014

Deux ans au Levant (1135-1137)


Deux ans au Levant (1135-1137)

Cette campagne, qui utilisait la version 2 de De Bellis Antiquitatis (DBA) a réuni six joueurs autour de la carte du Proche-orient à l'issue de la première croisade. L'objectif était de gagner le plus de points de prestige, obtenus non seulement en contrôlant le maximum de cités ou de vassaux, mais également en étant victorieux sur le champ de bataille.


Au premier tour, chaque joueur possède 3 cités et une armée au standard DBA de 12 éléments dans sa capitale. Par défaut, une nation était en guerre avec toutes les autres, sauf Jérusalem et Edesse qui étaient alliées au départ.

Nous avions retenus les listes d'armées suivantes : Turcs seldjoukides (III-73b), Byzantins Comnènes (IV-1a), Damas (Syriens : IV-6), Jérusalem (Croisés tardifs : IV-17), Antioche (Croisés tardifs : IV-17), et les Fatimides (III-65).
La carte stratégique, au début de la campagne...La carte stratégique, au début de la campagne...

Une année compte 3 tours "actifs" (printemps, été et automne), et un tour "passif" (l'hiver), durant lequel les armées se reconditionnent pour la prochaine saison.

Pendant les tours "actifs", les armées sont déplacées sur la carte. Chemin faisant, elles pourront assiéger un cité ou affronter une armée ennemie. Dans ce dernier cas, les adversaires sont déployées sur un plateau DBA de 60 cm sur 60 cm et utiliseront les règles de combat standard.
Six armées, donc 3 plateaux disponibles
 
Les Turcs face à Byzance

Tripoli a changé trois fois de propriétaires. Jérusalem s'est soumise aux Fatimides, alors que le comté d'Edesse est contrôlé par les Turcs. Les états croisés sont les grands perdants de cette campagne de deux ans (correspondant à deux soirées en temps réel), et les Fatimides les plus conquérants. Mais ce sont les Turcs, plus combatifs, qui ont accumulé le plus de points de prestige.
Redistribution des cartes
Redistribution des cartes

samedi 8 novembre 2014

Sur les rives du Granique

C'était en l'an 334 avant notre ère.


Alexandre vient de partir à la conquête de l'Asie à la tête d'une armée forte d'environ 5,000 cavaliers et 30,000 fantassins. La première rencontre avec les Perses a lieu sur les bords du Granique.
Sous les ordres des satrapes d'Asie, et avec le renfort des mercenaires grecs de Mnemon, l'armée perse ne pouvait faire qu'une bouchée de ces barbares présomptueux. Bien qu'Alexandre avait pour lui la puissance de la phalange et de sa cavalerie, les Perses disposaient du nombre.

Dans notre scénario, sous la règle l'Art de la Guerre, le Granique sépare encore les deux camps. Pour gagner, le Macédonien devait s'installer sur l'autre rive. D'ailleurs, la cavalerie des satrapes est déjà à proximité du fleuve, alors que l'infanterie est à la traine.
Le Granique : les Macédoniens sont à gauche
Alors que les phalanges se rapprochent du fleuve afin de traverser...
...la cavalerie perse prend position sur les rives, suivie au loin par l'infanterie
L'aile droite macédonienne, commandée par Alexandre, est coincée par la cavalerie perse...
...et sur la gauche, Parmenion ne réussit pas non plus à passer
La phalange parvient à passer, en payant un prix lourd...
...mais elle ne peut plus bénéficier du soutien de l'aile de gauche de Parmenion, balayée...
...ni du soutien de l'aile droite d'Alexandre, fixée en sa totalité

La phalange est isolée, alors que l'infanterie et les mercenaires grecs se rapprochent.
Alexandre est vaincu.Sur les rives du Granique



Bien sûr, cette bataille n'est pas reportée ainsi dans l'Histoire officielle d'Alexandre. En effet, quelques semaines plus tard, Alexandre tentera une nouvelle foi de traverser le Granique, et ne rencontrera aucune résistance : Darius avait totalement méprisé la menace macédonienne.

Ce n'est que plus tard que les historiens amalgamerons la bataille du Granique avec le récit de celle d'Issos, pour la plus grande gloire du Conquérant.

Du moins, c'est ainsi que nous l'entendons.

Perse dansant sur les Macédoniens vaincus (d'après nous)