Jeux d'Histoire du Ponant - club de jeux d'Histoire à Brest
Affichage des articles dont le libellé est Canvas Eagle. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Canvas Eagle. Afficher tous les articles

samedi 5 novembre 2016

Poelkapelle 1917

 

 
Deux Spad XIII français sont en patrouille de reconnaissance dans la zone "Langemark" au Nord d'Ypres en Flandre-Occidentale.


Depuis juin, ce secteur retient tout particulièrement l'attention du commandement britannique, qui souhaiterait y opérer une percée jusqu'à Bruges afin d'y réduire la base sous-marine allemande. Après deux tentatives infructueuses, le 31 juillet et le 16 août, un nouvel assaut se prépare avec l'aide de l'armée française.


Notre histoire commence alors qu'un avion d'observation allemand est repéré au-dessus du front par les deux chasseurs français.

Le lourd et lent Rumpler tente d'échapper aux Spad XIII...
 ...quand surgissent deux Albatros...
 ...ou plutôt quatre, qui se précipitent au secours de leur compatriote
L'avion d'observation tente de se placer derrière les Albatros...
...qui engagent aussitôt les biplans tricolores
Très rapidement, le ciel de Belgique offre un étonnant spectacle
 Si des situations de duels se présentent...
...c'est le chaos qui semble prédominer...
...et le placide Rumpler continue de s'échapper
Les Spad se mettent à sa poursuite malgré les chasseurs ennemis
Les Allemands se mettent à deux contre un...
...sans compter l'aide du mitrailleur à l'arrière du Rumpler
Malgré une farouche résistance, un SPAD est gravement endommagé, son pilote blessé...
...il parviendra à quitter la bataille, alors que son camarade se fait abattre par l'avion d'observation



Notre scénario, joué sur la règle Canvas Eagle, est inspiré de la dernière mission de Georges Guynemer à bord du «Vieux Charles» ce 11 septembre 1917  de Saint-Pol-sur-Mer vers Poelkapelle. Les Allemands identifieront son avion et sa dépouille dans un champ, mais ne pourront récupérer ses restes, détruits par un bombardement britannique.

Il comptait 53 victoires à son actif.

dimanche 17 août 2014

Fortissimi sunt Belgae


Horum omnium fortissimi sunt Belgae.

A quoi bon contredire Jules César ? De tous les peuples, les Belges sont les plus braves... et aussi les plus casses-cous, devaient se répéter les aérostiers allemands qui voyaient de leurs nacelles d'observation approcher ces avions insolents qui n'avaient qu'un seul objectif : les détruire.

Le Ae 800 (Achthundert English 800), copie d'un ballon Caquot de conception française, mais égaré par les Britanniques

Fortissimi sunt Belgae

Notre scénario nous porte dans la province du Hainaut, le 24 juin 1918.

L'as Willy Coppens, aux commandes de son Diable bleu, se prépare à s'offrir son 8ème Drachen (Coppens comptera 37 victoires à la fin du conflit).

Plus au Sud, une patrouille de reconnaissance belge revient de mission, poursuivie de très prêt par un groupe d'Albatros ennemis.

Nous utilisons pour cette escarmouche aérienne la règle Canvas Eagles.

Coppens en approche, et relativement serein...
.. alors que les Albatros tombent sur la patrouille d'observation, et la détruisent
Le ballon ne résistera pas
mais les chasseurs à croix noires tomberont sur le Diable Bleu, qui devra s'enfuir

samedi 21 décembre 2013

Juin 1918 - dans le ciel de Champagne

Jamais une telle puissance de feu ne s'était déchainée dans les cieux. Nous sommes en juin 1918, quelque part en Champagne. Un groupe de Fokker vient inopinément chatouiller les défenses françaises. Une formation de Spad se précipite à leur rencontre. Parmi eux, le lieutenant Georges Madon. Il comptera 41 victoires aériennes homologuées à la fin du conflit.

Juin 1918 - dans le ciel de Champagne

La règle choisie est Canvas Eagle, dont les principes de base sont similaires à ceux de Check your 6 (CY6) pour simuler les combats aériens de la seconde guerre mondiale. Sur une surface dotées d'hexagones, une figurine d'avion représente un appareil réel, disposant de ses propres caractéristiques (armement, manœuvrabilité, limitations techniques...). Simultanément, les joueurs consignent les ordres de manœuvre de leurs appareils respectifs pour le tour à venir. Les figurines sont ensuite déplacées sur le tapis de jeu, pour offrir ensuite au pilote, s'il a été assez habile, l'opportunité d'ouvrir le feu sur un adversaire moins chanceux.

3 contre 3, du moins au début de l'action

Les Spad français sont mieux armés mais plus lourds que leurs adversaires, bien plus agiles. La rencontre est équilibrée, sur le papier.
Premier round : ils sont bien six
Regardez bien le Fokker rouge, sa rencontre avec le Spad lui a été fatale
Les combats continuent
Un Spad a des soucis de moteurs, il devra abandonner le combat, et se poser