samedi 23 décembre 2023
Bataille de Pondichéry 10 août 1778
mardi 5 septembre 2023
En route vers Libreville
Afin de prévenir le ralliement de l'Afrique Occidentale Française à la France Libre, Vichy donne l'ordre à la Force Y, constituée des Croiseurs légers de la 4ème D.C. (Georges Leygues, Montcalm et Gloire) et des contre-torpilleurs Fantasque, Malin et Audacieux de quitter Toulon le 9 septembre pour Libreville.
Or, à ce même moment se trouve à la mer, la Force M ("M" pour Opération Menace) en route discrètement vers Dakar. Elle comprend deux cuirassés, un porte-avions, cinq croiseurs, une quinzaine de bâtiments légers (dont quatre FNFL), et des transport de troupes britanniques et françaises libres. Les Anglo-Gaullistes craignent que le mouvement des croiseurs de Vichy ne vienne contrarier leurs plans.
Les croiseurs arrivent à Dakar le 14 septembre. Ils repartent le 18 vers Libreville, après avoir embarqué quelques centaines de tirailleurs sénégalais. Des croiseurs lourds alliés qui les attendaient les prennent en chasse...
Dans les faits, les croiseurs Georges Leygues et Montcalm réussirent à s'échapper à grande vitesse. Seule la Gloire, ralentie par une avarie de machines, a été rattrapée et a dû accepter de mettre le cap sur Casablanca. Evidemment, sur notre table, il en sera autrement ! Nous jouons ce scénario sur la règle Naval Thunder, avec des figurines au 1/3000.
jeudi 6 juillet 2023
Bataille de Minorque (1756)
La guerre de succession d'Autriche n'a pas permis de mettre fin aux rivalités entre l'Angleterre et la France. Bien vite la perfide Albion relance les hostilités avec son voisin continental, sans même une déclaration de guerre. Voulant préserver la paix, Louis XV reste tout d'abord passif face aux attaques des vaisseaux de la Royal Navy. Au début 1756, il faut se rendre à l'évidence et se préparer à la guerre. En représailles aux actes de piraterie anglais, une attaque surprise contre l'ile de Minorque est alors montée en grand secret. Le 10 avril, Le comte de La Galissonière appareille de Toulon avec une flotte de 12 navires, 5 frégates et 176 bâtiments de transport avec à les bords pas moins de 14 000 hommes.
Informée tardivement du débarquement des troupes françaises le 18 avril, une flotte de 13 vaisseaux, 4 frégates et une corvette, commandée par l'amiral Byng, appareille le 8 mai de Gibraltar pour se porter au secours de l'ile et de sa place forte, le fort Mahon. Le 19 mai, les deux escadres sont en vue l'une de l'autre sans engager le combat. Le 20 mai, après une matinée de brouillard, le combat peut enfin s'engager entre les deux flottes de force assez équivalente.
Pour rejouer cet affrontement, nous utiliserons une adaptation de la règle Fighting Sail.
coulant d'une bordée la frégate de 20 canons Nymphe ...
que le reste de sa division incline sa route sur tribord dans l'espoir de prendre
en enfilade arrière le dernier vaisseau de la ligne française, le Triton (64 canons).
de la seconde division anglaise pendant qu'au loin, un tir combiné
des vaisseaux français détruit la HMS Captain (64 canons)
désormais c'est le Guerrier (74 canons) qui subit les tirs en enfilade adverse.
Le comte de la Galisonnière doit se rendre à l'évidence. Certes, deux navires anglais dont celui de l'amiral West sont par le fond mais de son côté, il a perdu 4 navires et deux frégates et Le Guerrier risque de subir le même sort. S'il ne veut pas que cette défaite se transforme en désastre, il est temps pour lui de rompre le combat et de voguer vers Toulon laissant à l'amiral Byng l'opportunité de débarquer ces 4 000 hommes de troupes et ainsi porter secours au fort Mahon assiégé.
Historiquement, cette bataille navale fut bien moins destructrice et après un après-midi de combat à distances entre les deux lignes de file, et deux journées à se contrôler, l'amiral Byng, dont les ordres étaient à la fois de secourir l'ile de Minorque et d'intercepter toute flotte française tentant de passer Gibraltar, jugea que Fort Mahon était de toute façon perdu et fit route vers le rocher afin de réparer. Cette décision fut très mal perçue en Angleterre et entraina son procès et sa condamnation à mort pour "manquement à ne pas avoir fait l'impossible".
lundi 29 mai 2023
Barbaresques !
Ces "pirates" étaient non seulement d'excellents marins, mais disposaient également de navires à la fois légers et rapides qui excellaient dans ce type d'aventure : les chébecs. De plus, leurs navires pouvaient s'éloigner de leurs bases, et lancer des raids sur toute proie passant à leur portée.
Sur notre table, deux navires européens croisent des pirates barbaresques. En fait, ce sont deux groupes concurrents qui vont tâcher de s'emparer des marchands malchanceux. Nous jouons sur la règle d'Osprey Fighting Sail, légèrement amendée. En effet, si la règle a été écrite pour jouer facilement de petites escarmouches navales, elle ne donne pas les caractéristiques de jeu pour les chébecs. Nous choisissons les valeurs suivantes :
Mais place au jeu...
Alors qu'ils naviguent paisiblement, les vigies des lourds navires marchands voient des navires qui fondent sur eux. Il est trop tard pour les esquiver.
D'ailleurs, le deuxième navire du premier groupe tente d'interdire aux "rouges" de se rapprocher des marchands. Il s'ensuit un duel d'artillerie entre les pirates.
Mais entretemps, le premier "rouge" parvenait à aborder le premier marchand, qui venait d'être capturé par les "blancs". Le "rouge" sera repoussé.


























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